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Séminaires Praxiling 2017-2018

1er décembre 2016

Les séminaires et conférences du laboratoire Praxiling ont lieu dans la salle Jourda de l’ITIC, le lundi, de 14h à 17h.

Lundi 20 novembre

  • Stefano Vicari, Université de Gênes
    « Entre Linguistique « populaire » et linguistique « savante » : de la circulation des discours métalinguistiques ordinaires dans les forums de discussion des journaux en ligne »

Résumé
D’abord, je m’attacherai à présenter mon approche de la « linguistique populaire » pour la langue française, qui intègre les notions d’attitude (Allport, 1935) issue de la psychologie sociale, de prédiscours (Paveau, 2006) issue de l’AD française et de confiance épistémique (Origgi, 2008) issue de l’épistémologie sociale. Ensuite, ces propositions seront mises à l’épreuve d’un corpus de discours métalinguistiques ordinaires publiés dans l’espace « commentaires » de quelques quotidiens nationaux français et italien. Deux cas d’études seront présentés. Le premier concernera l’analyse des discours métalinguistiques ordinaires circulant dans les commentaires publiés par les lecteurs du Figaro, du Monde et de Libération en ligne suite à la décision des éditeurs scolaires d’appliquer les rectifications orthographiques dans les manuels à partir de septembre 2016. Le deuxième portera sur l’analyse des réactions des lecteurs de deux articles publiés en ligne par deux quotidiens nationaux en France et en Italie (Le Figaro et La Repubblica), respectivement le 16 et le 17 janvier 2017, et qui portent sur l’usage de la langue, française et italienne, par les politiques. L’analyse contrastive des commentaires des lecteurs (383 pour Le Figaro, 389 pour La Repubblica) permettra d’observer les divergences et les convergences entre locuteurs italiens et français par rapport à la norme linguistique et, par là, de vérifier l’hypothèse selon laquelle le dispositif technique dont ces journaux en ligne se sont dotés contribue à brouiller les sources énonciatives et oblige l’analyste du discours à repenser les frontières entre discours métalinguistiques « savants » et « ordinaires » (Calabrese 2014).

Décembre

Lundi 18 décembre

  • Laurent Gosselin, professeur des universités, Université de Rouen
    « Au-delà de la dichotomie entre jugements de réalité et jugements de valeur : l’analyse modale des énoncés »

Résumé
La dichotomie opposant jugements de réalité et jugements de valeur, qui s’est imposée depuis le début du 20e siècle dans le champ de la philosophie (Lavelle 1951-1955) et des sciences sociales (Durkheim 1911), a fait l’objet de critiques approfondies par Perelman (1970) et Putnam (2002). Nous proposons de montrer qu’une analyse modale des énoncés, conduite dans le cadre de la Théorie Modulaire des Modalités (Gosselin 2010, 2015a), permet de dépasser cette dichotomie en fournissant une analyse beaucoup plus fine des différents types de jugements (chaque type de jugement correspondant à une catégorie modale précisément définie), et en montrant que chaque énoncé contient une multiplicité de jugements, relevant généralement de catégories modales différentes. Cette propriété des énoncés résulte du fait que les modalités ne sont pas toutes situées dans le modus, mais que les lexèmes inclus dans le dictum sont également porteurs de modalités diverses (c’est ce qui distingue, par exemple, migrants / réfugiés / clandestins). Ce faisant, on montre aussi comment l’analyse modale des lexèmes permet de dépasser les oppositions controversées entre dénotation et connotation, ainsi qu’entre classifiance et non classifiance (Milner 1978, Ruwet 1982, Flaux et Mostrov 2016).

Janvier

Lundi 22 janvier

  • Silvia Calamai, professeure à l’université de Sienne
  • « Building an open oral archive : the experience of the Grammo-foni (Gra.fo) project »

Résumé
Oral archives collected by professional scholars and ordinary people interested in dialects and traditions are a precious resource for various fields of study (from linguistics to anthropology, from sociology to history and politics, etc.) and may contain documents that could be labelled as products of intangible cultural heritage, thus deserving safeguarding.
Grammo-foni. Le soffitte della voce (Gra.fo), a two-year project jointly conducted by Scuola Normale Superiore and the University of Siena (Regione Toscana PAR FAS 2007-13), discovered, digitised, cataloged and disseminated via a web portal nearly 3000 hours of speech recordings stemming from around 30 oral archives collected by scholars and amateurs in the Tuscan territory. Having preserved such a significant collection of oral documents (e.g. oral biographies, ethno-texts, linguistic questionnaires, oral literature), Gra.fo constitutes a precious repository of Tuscan memory and provides a first-hand documentation of Tuscan language varieties from the early 1960s to the present time.
In the talk, the Gra.fo project will be described in all its stages, which involve :

  • fostering the level of awareness on the importance of preserving this valuable cultural heritage product ;
  • contacting the oral recordings’ owners and co-signing legal agreements for the temporary borrowing of the recordings and the accompanying materials ;
  • collecting and digitizing the recordings and the accompanying material ;
  • cataloging and partially transcribing the oral documents ;
  • implementing the downloadable online catalog http://grafo.sns.it/, an open-ended repository of oral texts which, as yet, have been known to a very limited number of possible users.
    Some problematic issues related to the treatment of oral archives will also be discussed, together with the proposed solutions. These concern the carrier / document relation, the treatment of confidential information, and the issue of authorship and ownership with relation to a digital oral archive created through the digitisation of several analogue archives.

Février

Lundi 5 Février

  • Eric Mélac, maître de conférences, Département d’études anglophones de l’université de Montpellier
    « La classification des changements linguistiques : comment redéfinir la grammaticalisation ? »

Résumé
Comme le reconnaissent Narrog et Heine dans leur introduction du Oxford Handbook of Grammaticalization (2011), la grammaticalisation est loin d’être un «  concept uniforme  », et «  de nombreuses définitions en ont été proposées  ». Une partie des controverses liées à cette notion s’explique par l’absence de consensus sur les critères qui permettent de distinguer le lexical et le grammatical. Quels que soient les critères adoptés, une vaste zone grise demeure, ce qui a conduit des auteurs comme Newmeyer (2000) ou Campbell (2001) à concevoir la grammaticalisation comme une notion épiphénoménale, qui recouvre différents changements linguistiques, eux-mêmes autonomes. Cependant, la littérature sur la grammaticalisation a pu faire émerger des principes propres au passage d’une forme lexicale à une forme grammaticale. Le principe d’unidirectionnalité (Lehmann 1995, Ziegeler 2004, Haspelmath 2004, Prévost 2003) connaît par exemple quelques exceptions (voir notamment Norde 2000, 2009), mais se confirme néanmoins dans la vaste majorité des cas. Il est en effet très rare qu’une forme grammaticale fasse chemin arrière pour redevenir une forme lexicale. Par ailleurs, lorsque l’on observe l’évolution sémantique qui accompagne le principe de grammaticalisation, on constate également que tous les domaines sémantiques ne sont pas représentés par des formes grammaticales. La grammaire encode des domaines sémantiques qui sont typiquement schématiques, tels que la temporalité, la direction, ou la causalité. Dans aucune langue du monde, on ne trouve d’auxiliaire, de flexion verbale, de déterminant ou de conjonction qui fasse référence à la faune, à l’anatomie ou aux couleurs. C’est typiquement par un processus de lexicalisation que les locuteurs adoptent de nouveaux outils linguistiques qui permettent de désigner des entités concrètes et spécifiques.
Des décennies de débat sur la grammaticalisation ont permis de mettre en lumière un certain nombre de paramètres associés à ce processus, et nous nous intéresserons ici à certains d’entre eux qui sont particulièrement récurrents dans la littérature : la hausse fréquentielle, la réduction, l’évolution sémantique, la mise en arrière-plan, l’obligatorification et la dé-catégorisation (Mélac 2014). À partir d’une définition restreinte de la grammaticalisation, il sera ensuite proposé une taxonomie du changement linguistique en six catégories : la lexicalisation, l’idiomatisation, la constructionnalisation, la cooptation, la grammaticalisation et la syntaxisation.

Bibliographie
Campbell, L., 2001. Grammaticalization : A critical assessment. Pergamon Press.
Haspelmath, M., 2004. On directionality in language change with particular reference to grammaticalization. Typological Studies in Language, 59, pp.17-44.
Lehmann, C., 1995 (1982). Thoughts on Grammaticalization. Munich : LINCOM Europa. (Originally : Institute für Sprachwissenschaft, Universität zu Köln, 1982.)
Mélac, É., 2014. L’évidentialité en anglais-approche contrastive à partir d’un corpus anglais-tibétain (Doctoral dissertation, Paris 3).
Narrog, H., & Heine, B. (Eds.), 2011. The Oxford handbook of grammaticalization. Oxford University Press.
Newmeyer, F.J., 2000. Deconstructing grammaticalization. Language sciences, 23 (2), pp.187-229.
Norde, M., 2000. Deflexion as a counterdirectional factor in grammatical change. Language Sciences, 23 (2), pp.231-264.
Norde, M., 2009. Degrammaticalization. Oxford University Press.Prévost, S. 2003. La grammaticalisation : unidirectionnalité et statut. Le Français Moderne - Revue de linguistique Française, CILF (conseil international de la langue française), 2 (71), p. 144-166.
Ziegeler, D., 2004. Redefining unidirectionality Is there life after modality ? In : Olga Fischer, Muriel Norde and Harry Perridon, Up and Down the Cline : The Nature of Grammaticalization. Amsterdam : Benjamins, pp.115-36.

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Lundi 26 Février

  • Eric Bruillard, professeur des universités, ENS Cachan
    « Étudier les interactions avec les technologies dans des activités finalisées. L’exemple du projet ReVEA »

Résumé

Le projet ReVEA étudie le travail conduit par les enseignants autour des ressources éducatives (sélection, création, modification, échange...) dans un contexte de transition (coexistence sans doute longue entre papier et « numérique »). Nous présenterons plusieurs concepts permettant de rendre compte de ces activités (héritage, participation, collection, réseau de confiance, étagère, catalogue...) ainsi que des développements autour des plates-formes de ressources éducatives.

Mars

Lundi 12 Mars

  • Laurence Durroux, professeur des universités, Université de Grenoble-Alpes
  • « Quelques spécificités du langage chez des enfants sourds profonds porteurs d’implants cochléaires : prédication et prépositions »
    Le Résumé sera communiqué ultérieurement.

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Lundi 19 Mars

  • Geneviève Salvan, professeur de Langue française et stylistique à l’Université Nice Sophia Antipolis.
    « Formes directes du discours rapporté et posture énonciative du narrateur (à partir de La Disparition de Jim Sullivan de Tanguy Viel) »

Le Résumé sera communiqué ultérieurement.

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Lundi 26 Mars

  • Mélissa Barkat-Defradas,
    « Sexe, Hormones & Fo - Corrélats acoustiques de l’orientation sexuelle, une étude en français »

Résumé
Au delà du message linguistique, la voix – caractère sexuel secondaire sous influence hormonale – véhicule des informations pertinentes à propos du locuteur. Par exemple, les travaux qui se sont penchés sur l’effet des hormones sur la voix (Fo), ont établi une corrélation négative entre taux de testostérone (T) et Fo moyen (Dabbs & Mallinger, 1999). En outre, de nombreuses études montrent que la voix signale également certains traits psychosociobiologiques comme la dominance, la propension à la fidélité, le niveau socio-culturel, l’état de santé, et/ou le nombre de partenaires sexuels ou d’enfants... etc (Hill & Puts, 2018). En biologie évolutive, le rôle de la voix dans le contexte du choix du partenaire a ainsi été particulièrement étudié. Plusieurs études ont en effet montré qu’en période d’ovulation, les femmes préfèrent les voix d’homme attestant un Fo plus bas qu’en période lutéale (Puts, 2005). Parallèlement, Apicella et al., (2007) ont démontré l’existence d’une corrélation positive entre Fo bas et succès reproducteur. Toutefois, bien que l’influence de la voix sur le choix du partenaire sexuel a été étudié de façon approfondie chez les hétérosexuel(le)s, peu de travaux ont été consacrés au comportement vocal des homosexuel(le)s. Et, à l’exception de deux études perceptives (Valentova & Havlíček, 2013 ; Sulpizio et al., 2015), les recherches existantes ont toutes été menées sur l’anglais. Il n’existe en effet aucune étude qui se soit intéressée à l’étude de l’influence de l’orientation sexuelle sur la voix en français. Pourtant, la littérature disponible (laquelle concerne le plus souvent les hommes) avance que les personnes homosexuel(le)s présentent des caractéristiques spécifiques tant aux plans physique et kinésique (Freeman et al., 2010 ; Johnson et al., 2007) que vocal (Munson & Babel, 2007). Au niveau vocal, ces études posent toutes que la voix des hommes homosexuels présente des caractéristiques féminines qui permettraient à des auditeurs naïfs d’inférer correctement l’orientation sexuelle des individus (Rule, 2016). C’est le fameux gaydar L’étude de différents paramètres acoustiques a permis d’objectiver les impressions auditives des juges révélant ainsi, toujours pour l’anglais, l’existence d’un stéréotype vocal (Thorp, 2014). L’objet de cette étude est d’intégrer l’orientation sexuelle parmi les facteurs de variation linguistique. Ce travail (conduit dans le cadre du projet PEPS HOMOVOX 2015 conduit en collaboration avec le laboratoire Praxiling) poursuit trois objectifs : (1) tester l’hypothèse de la féminisation vocale des homosexuels (2) mesurer la part de l’influence hormonale sur les caractéristiques vocales en fonction de l’orientation sexuelle (3) aborder la question de l’effet langue en testant la pertinence des indices acoustiques investigués en anglais pour le français. Pour ce faire, 60 volontaires francophones natifs hétérosexuels (hommes, n=30 et femmes, n=30) et 30 hommes se déclarant strictement homosexuels ont participé à l’étude. Les taux de T salivaire ont été mesurés pour l’ensemble des sujets qui ont également été enregistré en parole spontanée. Différentes critères acoustiques classiquement attribués à un sexe en particulier ont ensuite été analysés sous Praat© : Fo moyen (corrélat acoustique de la hauteur vocale) ; Fo s-d (proxy de la modulation vocale) ; jitter (proxy de la raucité ; HNR (proxy du souffle vocal) dans le but de vérifier la pertinence des approches consistant à situer la voix homosexuelle sur le continuum homme femme. Nos analyses révèlent une tendance à la féminisation de la voix des homosexuels sur certains critères seulement (i.e. modulation, souffle et raucité). La validité des indices acoustiques investigués dans les études précédentes semblent donc être, au moins en partie, dépendante de la langue.

Avril

Lundi 9 Avril

  • Jan Lazar , maitre de Conférences en Linguistique française dans les Universités d´Opole (Pologne) et d´Ostrava (République tchèque).
    « La variation orthographique dans lʼespace virtuel : vers une nouvelle typologie ? »

Résumé
Le développement énorme des nouvelles technologies de communication, notamment du réseau Internet, entraîne dans nos vies un bouleversement sans précédent depuis lʼapparition de lʼimprimerie. Il ne sʼagit pas dʼune simple révolution technologique, mais on peut parler dʼun remaniement complet de la manière dont lʼhumanité appréhende le monde qui lʼentoure. La mise à disposition constante dʼimages et dʼidées, et leur transmission rapide, ont des conséquences sur le développement psychologique, moral et social de notre société. En quelques années, notre planète est devenue un réseau mondial, bourdonnant de transmissions électroniques. Conséquence de cela, la communication à distance est devenue lʼun des aspects les plus caractéristiques de notre époque. Il suffit de jeter un coup dʼoeil sur nʼimporte quel site Internet pour y trouver des messages tels que slt, sa va ? tu fé koi, chui isi… Dʼun simple regard, il est évident que la langue française employée dans la communication médiée par ordinateur sʼéloigne de la langue soutenue élaborée, notamment par son code orthographique particulier qui sʼapproche de sa forme orale.
Selon lʼhypothèse de la profondeur de lʼorthographe, on peut diviser les codes graphiques en deux groupes – opaque et transparent. Lʼorthographe de la langue française, qui ne transpose pas ses phonèmes directement dans son code graphique, appartient sans aucun doute à une catégorie opaque. Il en résulte logiquement que ce type dʼorthographe pose de nombreuses difficultés à ses usagers, qui voient la nécessité de la modifier et de lʼadapter selon leurs besoins. Lʼespace virtuel, où l’on peut sʼexprimer plus librement grâce à lʼanonymat absolu de cet environnement communicatif, représente donc un terrain privilégié pour ces modifications.
En constituant un corpus de 18 000 mots (9 000 mots pour Facebook et 9 000 mots pour Twitter), nous avons fixé 3 principaux objectifs à notre recherche :

  • établir la typologie précise de tous les procédés scripturaux répertoriés dans notre corpus ;
  • déterminer si la variété ainsi que lʼextension des procédés scripturaux varient dʼaprès le support-espace choisi (Facebook, Twitter) ;
  • déterminer si les supports-espaces choisis se caractérisent par un code graphique à part ou sʼils manifestent des ressemblances avec dʼautres types de communication médiée par ordinateur, p. ex. la communication tchatée.

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Lundi 30 Avril

  • Christel Le Bellec & Jacques Bres , université de Montpellier
    « Du participe passé dans les constructions passive et analytique »

Résumé
Dans un précédent travail (Bres et Le Bellec 2017), nous avons développé l’hypothèse que le participe passé saisit, en un point de référence R, le temps interne du procès au terme de la phase processuelle, sur la borne terminale Et de l’intervalle du procès. Soit figurativement :

R


|−−−−−−−−−−−−|--------------------
Ei Et
Phases pré-processuelle processuelle post-processuelle
schéma 1 : sorti

Nous avons montré que cette définition aspectuelle permettait de rendre compte des possibilités comme des impossibilités du p.p. en emploi nu : le p.p. peut être incident au prime actant des intransitifs-être (à l’exception de aller), de quelques rares intransitifs-avoir, de certains pronominaux, ainsi qu’au second actant des transitifs. Mais il ne peut être incident au prime actant ni des intransitifs-avoir (dans leur grande majorité) ni des transitifs.
La présente recherche, à partir de cette même définition, analysera deux autres fonctionnements du participe passé : dans le passif périphrastique et dans les temps analytiques. On s’attachera tout particulièrement à expliquer les deux faits suivants :

  • le passif périphrastique peut être un « passif d’état » (la porte est fermée) ou un « passif d’action » (la porte est fermée chaque matin par le concierge).
  • le passé composée peut signifier l’accompli du présent (Pierre est sorti) ou l’aoriste de discours (Pierre est sorti hier à 8h).

Mai

Lundi 7 Mai

  • Francis Troyan , assistant Professor of World Language Education at The Ohio State University in Columbus, Ohio (USA).
    « Teacher and Student Appropriation of Systemic Functional Linguistics in a French Immersion School »

Résumé
This seminar explores teachers and student’s appropriation of language knowledge across a set of literacy events in a French immersion classroom. Defined through the lens of systemic functional linguistics (Derewianka, 2011 ; Halliday & Matthiessen, 2013 ; Martin & Rose, 2008) the teacher and students strategically use to communicate in a variety of communicative « genres » within the classroom : personal and academic, spoken and written.

Le séminaire est organisé et animé par Lucie Alidières, maître de conférence en sciences du langage.

Les séminaires et les activités scientifiques des années précédentes sont archivés dans la rubrique « Archives ».